Comment favoriser la tolérance pour soi même?💝


Humeurs & ludo-coaching / vendredi, novembre 16th, 2018

Dans ta vie actuellement, il te semble plus donner que recevoir?

Tu es toujours là quand on a besoin de toi mais, quand c’est ton tour, il n’y a plus personne?

Tu as l’impression que les autres font mieux ou réussissent mieux que toi?

Et il faut bien se l’avouer, tu ressens une pointe de jalousie quand tu compares tes résultats…

La tolérance n’est pas la vertu des dieux

Avant, quand on me parlait de tolérance, j’imaginais de suite Mère Teresa ou un hippie chevelu en patte d’eph, fumant de la ganja et mangeant des graines à longueur de journée. Celui là même qui murmurait d’une voie suave et lancinante, à qui voulait l’entendre “peace mon frère”.

Dans l’inconscient collectif, la tolérance est perçue comme une vertu. Au delà, d’un valeur, on a l’impression que c’est l’apogée d’une bénédiction pour celui qui se hisse  au rang de saint. Une personne altruiste, empathique, bienveillante et tournée vers les autres.

Si bien qu’on en oublie souvent la tolérance personnelle, envers soi même.

Il n’y a pas besoin d’être mère Teresa pour être tolérante

J’aime m’inspirer de l’actualité et c’est pour cela que je parle de tolérance, aujourd’hui même, journée mondiale en faveur de la tolérance dans le monde.

Cette journée a été instaurée depuis 1996, par les Nations Unies, pour développer les valeurs morales, humaines et sociales dans les populations.

Toute cette programmation, montre bien que l’on peut faire des actes de tolérance, à son échelle, en tant que citoyenne, amie, parent, collègue…

Il n’y a pas besoin de s’inscrire dans une association, de faire des actes exceptionnels ou des démonstrations magistrales, pour exprimer la tolérance.

Dans sa sphère personnelle, familiale, professionnelle, amicale, on peut déjà faire beaucoup, simplement en décidant d’être plus tolérante, plus ouverte et plus respectueuse.

Et n’oublions pas la tolérance envers nous même…

Se respecter dans ce monde de brut?

La loi du plus fort, l’insécurité ambiante, la peur de l’inconnu, nous empêchent de ressentir et d’exprimer de la tolérance envers soi même et envers les autres.

On est souvent en train de se battre pour réussir, comme dans une compétition où l’on se sent freinées par les concurrents, les ennemis ou les obstacles.

Ainsi, on se met en mode “défensive” et “sortie de carapace/ bouclier”, pensant que si on baisse la garde, on va nous attaquer.

C’est la peur qui nous fait réagir en guerrière plutôt que dans l’accueil de la différence.

Se battre contre soi même

Envers nous même, c’est la même chose, si ce n’est pire…

Trop exigeante, trop perfectionniste pour percevoir notre valeur réelle, notre beauté et notre amour pour nous même.

La confiance en soi est fortement liée à cette marque de tolérance envers soi même.

Tolérer nos défauts, nos travers, nos imperfections, c’est déjà commencer à s’aimer.

Tolérer nos qualités, nos idées, nos opinions et nos talents, c’est aussi s’affirmer.

En cette journée en faveur de la tolérance, c’est le bon moment pour commencer à se tolérer soi même, avant d’essayer d’aller sauver la planète…

Attirer plutôt que pourchasser

Arrêter de se battre

Arrêter de courir après la réussite pour s’autoriser à la recevoir. Quand on court après quelqu’un ou quelque chose, on essaye de l’attraper, alors qu’il est beaucoup plus simple de le laisser venir.

Pourquoi mettre tant d’effort, de peine et de souffrance, alors qu’il est plus simple d’agir pacifiquement?

Je dois dire que je n’ai jamais été une grande sportive, je suis plutôt sujette à rester observatrice dans les gradins, pendant que le match se joue. Pour le coup, je n’aime pas courir après quelque chose, je préfère le laisser venir…

Souvent, on oublie notre pouvoir attractif, magnétique, celui de la loi d’attraction.

En énergétique, on reçoit ce que l’on émet par les émotions et les pensées que l’on diffuse.

Si on se place en condition d’effort, de contrainte et de labeur, on va recueillir ce que l’on demande.

De la même façon que si on se place dans la simplicité, l’accueil et le lâcher-prise.

Alors quel mode préfères-tu?

La tolérance est une valeur de paix, alors commence par arrêter de te battre contre toi même…

Créer au lieu de convoiter

Souvent le manque de tolérance, pour la plus grande majorité, ne s’exprime pas en violence (fort heureusement), mais en jalousie éprouvée.

On est jalouse de ce que l’autre possède, réussi et on le convoite.

C’est donc une intolérance lancinante, masquée derrière la jalousie et l’envie qui se véhicule régulièrement.

On peut tout à fait prôner la tolérance envers son voisin, ses concitoyens, sa famille, ses enfants, en faisant des actes respectables et civiques et d’un autre côté, ressentir de la jalousie face à notre “non-réussite”.

Le simple fait de convoiter ce que l’autre a ou réussi, nous place dans une énergie d’intolérance.

L’univers (la vie ou quelque soit le nom que tu lui donnes) permet la matérialisation de ce que l’on désire par l’amour et la gratitude et non pas par la jalousie ou l’intolérance.

Faire avec amour, patience et tolérance, construit la confiance et attire la réalisation.

Coopérer au lieu de s’affronter

La tolérance est une valeur de paix qui s’inscrit dans une ambiance sereine et équilibrée.

Lorsqu’on perçoit l’autre ou soi même comme un obstacle, un ennemi ou un inconvénient, on se place dans une énergie de résistance voire de rejet.

Coopérer est le premier acte de tolérance

L’intolérance est liée à la fausse croyance qu’il n’y a pas assez de ressources pour tous le monde. On croit, à défaut, que tout est compté, qu’on risque de manquer, de ne pas être choisi alors, on se place dans une énergie de compétition pour distancer l’autre et gagner.

Prenons l’exemple d’une candidature professionnelle. On veut être choisi, donc, en conséquence, on doit évincer l’autre. Ainsi, on véhicule une énergie où l’on doit “battre l’autre” au lieu de se mettre dans l’énergie de “faire de son mieux”.

On perçoit l’autre comme une menace à notre bonheur au lieu de se percevoir soi-même comme actrice de notre bonheur.

Au lieu de lutter contre l’autre, le fait de coopérer pour servir sa propre cause, permet d’envoyer un message favorable à l’univers.

Chacun est unique

L’intolérance instinctive par ressenti de la jalousie ou envers soi même, dans la non confiance en soi ,est souvent liée à l’oubli qu’on est des êtres créatifs et uniques.

Chacune d’entre nous a sont talent personnel, sa touche, sa griffe, si bien qu’il n’y a pas de concurrence possible. On se définit par ce que l’on est pas parce que l’autre n’est pas.

Quand on reste concentré sur cette qualité d’être que l’on a, on ne peut être que conciliante et respectueuse de la qualité unique de l’autre qui le rend exceptionnel, comme on est nous même exceptionnelle.

Ainsi, on se rend compte que la différence et la diversité nous enrichissent plus qu’elles nous divisent.

Le jeu, le bon moyen d’éprouver sa tolérance

Le jeu est justement un formidable outil de socialisation et d’expérience de la tolérance.

Dans un jeu, il y a différents joueurs, tous différents qui font la même activité orientée vers le même but.

Les activités ludiques permettent à la fois la coopération et l’expression de sa qualité unique individuelle, dans une ambiance “bon enfant” et joyeuse.

Durant un jeu on apprend à respecter l’autre, même si c’est un adversaire, c’est avant tout un partenaire de jeu.

Les enfants jouent beaucoup et c’est un bon moyen de leur inculquer le respect des règles, des limites et de la discipline mais également le respect d’autrui et la tolérance.

Les ludothèques, les centres d’animation comme les centres de vacances qui utilisent le jeu, au centre de leurs activités périscolaires, sont des lieux de socialisation où la tolérance est reine.

 

J’espère que cet article t’auras plu et t’auras permis de comprendre que comme dit le dicton “charité bien ordonnée commence par soi même”

Je veux dire que la tolérance commence par se respecter et se tolérer soi même. Le manque de tolérance n’est qu’un effet miroir de ce que l’on ne veut pas voir en soi et qui est pourtant bien là.

Aime toi, respecte toi, prends soin de toi et tu verras que par résonance tu ressentiras de la tolérance pour la vie, les autres et la confiance qui va avec.

En lien à cette qualité de la tolérance qui s’éprouve dans l’expression du chemin de joie de la compassion, je t’invite à faire le jeu pour découvrir quel chemin de joie tu dois emprunter?

Alors, fais le jeu en cliquant ici et dis moi en commentaire, est ce que tu te trouves tolérante?

Quelle actions peux tu mettre en place, dés maintenant, pour être tolérante envers toi même?

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